Bonjour. Il s’agit des chapitre un et deux. Je les ai mis en sm car je ne sais pas où mettre ce texte pour le début. La suite est résolument sm.
Chapitre 1
Nous étions en couple depuis environ deux ans et nous étions alors épris lun de lautre, amoureux inconditionnels.
Entre nous, tout allait bien, notamment au niveau sexuel. Nous partagions nos fantasmes et les réalisions lorsquils se révélaient abordables. En voici un.
Tout a commencé lorsquelle était à lécole, internat qui nous séparait la semaine entière. Cétait une belle jeune fille de 19 printemps, un peu sauvage, éprise de liberté. Nous étions du même âge.
Nous communiquions par messagerie instantanée, comme tous les jeunes. Ce soir là, comme cela arrivait quelquefois, nous avions une conversation typée.
Nous nous excitions mutuellement. Arriva le moment où nos fantasmes furent mis sur le devant de la scène. Nous discutions, sans vraiment savoir de qui était ce désir, des actes SM, un peu déviants, voir extrêmes, en plaisantant.
Excités comme nous létions, sérieux ou pas je ne sais plus, nous parlions de sadomasochisme dur. Vinrent sur le tapis les lames de couteaux, rasoirs et autres objets tranchants, les brûlures à la cire chaude ou juste avec les allumettes et autres objets chauds. Il fut également question de cordes et bâillons, ou objets servant de jouets intimes détournés à la manière du manche dune brosse à cheveux.
Mon amie était tellement enthousiasmée par cette conversation que je pouvais le ressentir jusque devant mon écran sur lequel ne transparaissait delle quune petite photo, celle du profil de linterlocuteur.
De cet enthousiasme débordant naquit en elle lidée de me demander, sur un air de défi, un récit racontant ce que je lui ferais. Cela dit, il se faisait tard. Une heure du matin. Ainsi, pour éviter un réveil trop difficile, nous décidâmes den rester là après un MMS coquin. Quelques jours passèrent durant lesquels nous navons pas reparlé de cette conversation pour le moins particulière, les jeux SM nétant pas dans nos habitudes.
Par jeux, ou par défi, javais néanmoins pris sur moi de faire ce petit paragraphe dans lequel je lui relatais mes actes. Actes qui, dans mon esprit, resteraient à létat de mots, sur le papier.
Cest environ une semaine plus tard, lors dun nouvel échange virtuel privé, que ma chère et tendre évoqua le sujet.
« Dis mon cur, tu te souviens de ce que tu ma promis il y a une petite semaine ? »
« Si tu parle de notre pique-nique aux étangs de ce week-end, ne ten fais pas, je nai pas oublié. »
« Non, petit malin, ne change pas de sujet hein ! Je te parle dune autre conversation moi, et tu las parfaitement compris ! Je me trompe ? »
« Bon, oui ma puce, jai compris. Je tai même préparé une surprise ! Te connaissant, je savais que tu noublierais pas ! »
Sur cet échange de politesses, je lui dis sans plus deffet quun petit écrit lattendait, si cela lintéressait toujours, ce à quoi elle me répondit :
« À ton avis, les plaisirs que tu comptes minfliger te paraissent-ils dignes de mon intérêt ? »
Je lui énonçai alors mon écrit par le biais de notre messagerie, et au délai de réponse, assez long au demeurant, je compris sans mal leffet que je lui fis ce soir la.
Nous en restions là pour ce soir, la nuit ayant déjà terrassé plus dune de ses camarades.
Chapitre 2
Le week-end arriva, et notre virée aux étangs en amoureux avec lui. Nous avions trouvé un endroit charmant, avec un accès à la rivière qui alimente les étangs, à la fois assez grand pour y manger et reculé du reste de la promenade, parfait pour notre programme.
Cétait un dimanche ensoleillé, dune chaleur lourde, propre aux milieux de journées, avec peu de vent.
Nous étions arrivés vers 11h30 pour réserver la place, mais par cette chaleur, les touristes préféraient les salles de restaurants disposants de la climatisation, ce qui nous laissait le champ libre.
Nous avons discuté, en attendant le repas sous notre parasol, de la semaine, des cours, de nos amis, de nos délires avec eux
Jétais assis, les genoux repliés et les jambes ouvertes, et elle sappuyait contre mon torse, sa tête dans le creux de mon cou. Elle portait une robe de plage blanche, avec lélastique au niveau de sa poitrine, qui lui arrivait au dessus des genoux, évasée, le genre qui dévoile tout de sa porteuse pour peu que la brise ne sy prête. Sous cette robe se cachait un bel ensemble soutien-gorge et un slip brésilien en dentelle noire, le tout mettant magnifiquement ses atouts en valeurs pour moi.
De mon côté, un débardeur et un bermuda blanc avaient la tâche de me mettre en avant, rendant ma musculature de basketteur saillante.
La discussion fut ainsi suivie par le repas puis un repos collés-serrés.
Vers 13h30, alors que ma douce dormait sur le dos sous mes caresses, des envies plus coquines me prirent.
De ma main droite, je commençais à effleurer son cou.
Sans réaction de sa part, je poursuivais ma descente par-dessus sa robe pour atteindre sa poitrine que je sentais se soulever et se rabattre. Ne bougeant pas, je continuais mes caresses plusieurs minutes, me faisant plus pressant avec le temps. Jen désirais davantage. Sa passivité, peut-être comme une invitation, me donnait envie de poursuivre mes caresses. Je commençais à descendre de nouveau, toujours au dessus de sa robe, sur son ventre, puis sur son bas-ventre.
Tout en restant sur cette barrière de tissu, mes caresses ne sarrêtent pas pas longtemps là, et jatteins bientôt son antre si désiré. Quelques minutes passent et lexcitation grandit, amenant des caresses plus prononcées. Je men rends compte, et pour ne pas la gêner dans son sommeil, je préfère cesser pour me concentrer sur ses cheveux, caresses quelle me réclame sans cesse.
« Ô non, tarrête pas mon cur, cétait si bon ! Sil te plaît
« A, excuse moi, je ne voulais pas te réveiller, mais te voire comme ça, abandonnée Enfin, tu as compris !
« Oui, je comprends ! Mais ne tarrête pas, jaime bien, cest agréable là.
« Tu es sure de toi ? On pourrait nous voir tu sais !
« Les voyeurs nont quà regarder ailleurs sils ne sont pas contents ! Laisse-moi profiter de mon homme, et ça ne te gênait pas il y une minute »
Avec le regard enflammé quelle me lança, je ne pus débattre davantage. Heureusement, nous navons pas vu de promeneurs indésirables. Je repris donc, hésitant tout de même.
« Je te pensais endormie, désolé de tavoir réveillée ma puce, ce nétait »
« Tais-toi, et continue avant que je ne me fâche, ou que je ne change davis ! Et ne ten fais pas, si tu me gâtes, tu ne serras pas déçu quand ton tour viendra ! »
Sans échanger plus de paroles, je repris mes caresses. Je sentais que la peur disparaissait en même temps que mon excitation montait.
Mon amie restait sur le dos, tournant sa tête vers lombre, et ferma ses yeux dun bleu que lon ne voit que dans les films.
Poursuivant mon délit de la main droite, ma seconde main quittait ses cheveux pour sa poitrine sans rompre le contact de mes doigts. Jeffleurais sa peau nue au dessus de lélastique, et descendais pour atteindre et agacer ses pointes brunes rendues délicieusement fermes par lenvie que je lui insufflais, et je recommençais sans cesser mon uvre en même temps de lautre main.
De cette main droite posée sur son antre protégé par les barrages de décence, je jouais au chat et à la souris. Je montais un peu pour atteindre son nombril et retournais vers son mont de Vénus, appuyant plus fortement sur son ventre et son pubis pour lagacer, et relâcher la pression une fois la lisère de son intimité à portée. Après quelques instants de caresses, je renouvelais mon manège.
Mes deux mains étaient ainsi occupées, et je lembrassais du regard, sans quelle ne le sache. Ses yeux restent clos, comme pour affirmer son abandon sous mes caresses.
Sans aucune parole, je cessais de la main gauche, me permettant ainsi de mieux me concentrer sur le forfait de ma main la plus habile. Je descendis ma main à son genou, pour ensuite la remonter ainsi que les pans de sa robe, dénudant sa peau aussi douce que chaude par cette chaleur.
Je voulais faire durer ce petit jeu. Ainsi, sentant son corps sarquer furtivement en réponse à ce geste que ma douce savait annonciateur de plaisirs plus intenses et directs, je fis en sorte de dénuder ses jambes jusquà son mont de Vénus tout conservant ce tissus en plus de son voile obscure. Son râle était sans équivoque, son désir dun plaisir plus prononcé était palpable, une envie de contact plus physique était alors impérieuse. Son corps tout entier demandait grâce.
Après avoir passé un revers de main sur son visage empourpré et échangé un baiser des plus fugaces, je retournais à mon ouvrage. Elle était toujours allongée sur le dos, maintenant la tête tournée vers le ciel, les yeux fermés et les lèvres entrouvertes.
Je me suis approché de ses jambes, la tête appuyée sur le bras gauche, pour mieux continuer mes agissements.
Jai alors caressé de nouveau ses jambes pour remonter jusquà son ventre, en passant outre sa robe. Mon amie se retrouvait ainsi dénudée jusquau nombril, au milieu de notre air de pique-nique en début daprès midi. Elle m’aida pour passer sa robe par-dessus ses reins, ce qui rendait mes caresses dautant plus agréables à ses yeux.
Je poursuivais mes actes de lextrémité de mon index. De la base de son nombril, je joignis la lisière de son ultime rempart. Aux plaintes qui me parvenaient, je ne pouvais que comprendre que l’effet produit par mes tendres assauts était celui escompté. De la pointe de mon doigt inquisiteur, cette barrière, somme toute futile, fut levée.
Le vêtement qui la protégeait glissait le long des ses jambes. Sa peau chauffait au soleil. Lui ouvrant les cuisses, jy pris place, territoire conquis, pour lui offrir les derniers sacrements.
Ma tête contre son entre, je pose mes lèvres sur les siennes, et dépose de vifs coups de langue.
« Ô continu ! Ne tarrête pas ! Surtout pas ! Je viens ! »
Je glisse ma langue entre ses chaires, la pénètre du bout de mon muscle, et goûte sa liqueur. Elle a le goût sucré du miel, celui qui fait pétiller les yeux des gourmets.
A mon travail, jajoute un doigt. Je lui agace le bouton damour sur cet aire de promenade du bout de ma langue tout en la chatouillant du bout de mon doigt jusquà lui transpercer l’intimité, puis vinrent un second et un troisième doigt sous ses halètements de plaisirs. De mes doigts, je lui caressais lintimité, dabord lentement, puis de plus en plus vite, tout comme ma langue sur son bouton.
Son bonheur ainsi à son apogée, selon ses petits cris, je joins ma langue à mes doigts, couvrant son mont de Vénus de caresses en tous sens. Le vent dans ses cheveux et le soleil sur sa peau ne font quaccroître son plaisir, et le mien.
Un orgasme léger, comme le vent qui nous rafraîchit à peine, l’a cueillie alors. Délivrance de cette torture.
« Haaa ! Cétait Waouh mon cur ! Laisse-moi me rhabiller et je te rends la pareille, daccord ? ! »
« Tu crois pouvoir réussir aussi bien que ce que je viens de te faire ma chérie ? »
« Laisse toi faire, laisse moi ma chance mon cur ! »
« Daccord ! Je demande à voire ! Je suis preneur ! »
« Je taime ! »
« Moi aussi »
Avant de poursuivre, je la laisse récupérer ses esprits et jen profite pour reprendre mon souffle.
De nouveau allongés lun à coté de lautre, nous ne discutions pas. Elle se contentait de récupérer de cette heure vive, la tête sur mon épaule, une main sur mon torse. Je la sentais détendue, plus quen arrivant, la tension sétant probablement dissipée, remplacée par le plaisir que je venais de lui donner.
Le temps passant, je la sentais reprendre des forces. Sa main, qui me donnait chaud, commençait à prendre vie. A son tour, elle me caressait. Sans parler, javais compris que mon propre plaisir nétait plus très loin. Elle samusait à sapprocher de mon membre sans jamais latteindre ni le toucher. De simples cercles ou demi-tours plus ou moins sentis lui suffisaient à me rendre au moins autant désireux quelle au même instant. Sentir ses doigts meffleurer sans concrétiser à leur tour devenait alors un supplice de frustration. Son visage se tourna vers le mien et, le sourire aux lèvres, elle me donna un baiser aussi tendre que délicat.
Le baiser fini, sans me quitter des yeux, elle aplatit sa main pour la glisser sous mes vêtements. Je l’ai alors senti se saisir de mes vêtements et les glisser sur mes genoux dabord, puis, sans mon consentement, me les retirer totalement.
« Voila, tu es contente de toi ? »
« Oui, chacun son tour, tu vois ! Si tu naime pas, dis-le. Je te rhabille, et on arrête la mon cur ! »
« Non, cest bon, vas y. Fais comme tu veux, je te fais confiance. »
Un sourire pour le moins explicite fut sa réponse.
Elle enchaîna alors par une masturbation dans les règles, lente dabord, juste avec ses mains. Elle magaçait en alternant les vitesses de ses gestes, passait d’une allure lente à rapide sans raison et sans prévenir.
Ma tension montait de plus en plus lorsquelle commença à déposer des baisers sur mon gland, légers, avec autant damour quelle en avait à mon égard. Vinrent sajouter à cela des coups de langues sur toute ma longueur. Sachant que cela me rendait fou de désir, elle sacharna sur cette torture quelques minutes…
Jouer à ce petit jeu quelques minutes avait fait monter mon plaisir, et pour me donner satisfaction, elle moffrit le foyer chaleureux et accueillant de sa bouche dans son intégralité.
Sans abandonner ses caresses sur ma hampe, elle en prodiguait dautres au niveau de mes bourses. Leffet était des plus jubilatoires, et lenvie de jouir me saisit rapidement.
Jen fis part à ma bienfaitrice, qui me répondit, après sêtre retirée pour sallonger sur le dos, la poitrine nue, de lui amener mon chibre, car elle souhaitait me faire plaisir, ne serai-ce quen remerciement du traitement que je venais de lui offrir. Ses bras par-dessus sa tête, jenjambais son corps pour mettre mon membre au niveau de sa bouche.
« Je sais que tu aime cette position mon cur, et moi, je taime. »
Je neus pas le temps de répondre que déjà ma colonne disparaissait entre ses lèvres humides.
Elle saidait de ses mains pour me donner un maximum de plaisir. Elle caressait mes bourses dune main tout en activant lautre le long de ma hampe. A cela vinrent s’ajouter les passages de sa langue sur ma verge. Mon plaisir ne se fit pas attendre, et devoir me retenir de gémir pour ne pas alerter déventuels promeneurs métait insupportable.
Ma douce sen rendait compte. Devant cet aveux de plaisir de ma part, elle glissa ses bras sous mes jambes. Elle se trouvait alors immobilisée, allongée sur le dos, moi sur elle, lui prenant la bouche comme son sexe, les bras bloqués sous mes jambes. Elle ne cessait pas de faire ses va-et-vient sur mon chibre pour autant durant son changement de position.
Jai alors voulu lui dire quelle menchantait, mais une pression bien sentie de ses dents me fit taire, message silencieux me faisant comprendre que me taire était la condition de mon plaisir.
Elle sarrêta quelques instants en me faisant quitter le confort de sa bouche pour me dire :
« Je sais que tu aimes, nous en avons déjà parlé, alors laisse toi aller, je moccupe de toi. Impose moi tes gestes, impose moi ton rythme ! Mais sil te plaît mon cur, chut’ ! »
Sans me laisser le temps de répondre, elle me reprit en bouche. Après avoir profité un temps de ses propres soins, je glissais ma main sous sa tête pour lui imposer ma volonté. Mon plaisir grandissant, mes gestes devinrent de plus en plus rapides.
Cela ne lempêchait pourtant pas de donner le meilleur delle-même pour mon plaisir.
Obéissant à ce dernier, je lui bloquais la tête dans ma main, et lui prenais alors la bouche comme sil sagissait de son sexe.
Elle fixa ainsi ses yeux bleus dans les miens. Une flamme y brûlait, comme pour me demander de la délivrer de lattente du nectar quelle convoitait. Lexcitation me prenait de plus belle, et quand je voulus la prévenir que jallais jouir, me voyant ouvrir la bouche, elle me mordit la hampe suffisamment fort pour me faire taire. Mon plaisir nen fut que décuplé, précipité.
Après une accélération de mes mouvements, je me figeais au fond de sa bouche, presquà sa gorge et je lui délivrai une première salve de ma liqueur intime. Je suis alors retourné au bord de sa bouche pour aller au bout de mon plaisir, la lui emplissant.
Loin de montrer une surprise ou un dégoût quelconque, je la vis tout garder, et continuer quelques allers et venus sur ma hampe, me procurant ainsi de fortes sensations. Puis elle me sortit de cet abri. Elle avait à cur de me montrer sa récolte, ce quelle fit quelques secondes puis, en souriant, elle avala tout en une seule fois, son petit plaisir selon elle.
Après un nouveau repos, autant pour elle que pour moi, nous avons décidé de mettre nos maillots de bains que javais pris, à raison.
Nous nous sommes alors baignés dans la petite rivière à laquelle nous faisions jusqualors face, sans y prêter attention. Exit les jeux coquins. Avec nos précédentes activités, nous avions une réelle envie de nous rafraîchir et nous rincer des traces laissées, bien que voir leau perler dans son cou, glissante contre sa poitrine me réchauffait le cur.
Après quelques jeux de mains enfantins et autant de brasses, nous sommes retournés sur notre tapis de pique-nique et avons eu une petite conversation